En France, 10% de la production d’électricité est utilisée pour l’éclairage mais avec de mauvais choix et de mauvaises habitudes.

 

Nous allons donc nous pencher sur des solutions simples pour réaliser des économies d’énergie. Comment bien choisir ses ampoules ? Comment mettre en place un système électrique intelligent ? Et comment optimiser les apports de lumière naturelle pour nous éclairer ?

 

Pour y répondre, voici quelques éléments qui seront sûrement plus parlants. 

 

L’AMPOULE À INCANDESCENCE 

 

Trop gourmande avec ses 95 % d’énergie transformée en chaleur, pour seulement 5 % en lumière, l’ampoule à incandescence a été retirée du marché depuis septembre 2012. 

 

Pour la remplacer plusieurs alternatives sont possibles. D’abord, les écrous allogènes. Ce sont des ampoules qui produisent la même qualité de lumière que les ampoules à incandescence, elles économisent 30% d’énergie par rapport aux ampoules à filament, elles produisent une lumière chaude et on peut les mettre dans toutes les pièces de la maison, et en particulier dans les pièces qui nécessitent faire beaucoup d’allers-retours. 

 

LES FLUOCOMPACTES

 

Ensuite, il existe les fluocompactes, qui peuvent prendre plusieurs formes: soit torsadées, soit en formes de bâtons, soit des formes couvertes. Elles économisent jusqu’à 80% d’énergie par rapport à une ampoule à incandescence.

 

LES AMPOULES LEDS

 

Les leds, qui consomment jusqu’à 90 % d’énergie en moins par rapport aux ampoules à incandescence, et qui durent jusqu’à 25 ans. Les prix sont proportionnels à la durée de vie des ampoules: entre 10 et 25 euros pour les leds qui peuvent durer en moyenne un quart de siècle; à partir de 8 euros pour une fluocompacte, qui a une durée de vie d’environ 12 ans; et à partir de 3 euros pour une éco halogène, qui durera environ deux ans.

 

LES AMPOULES NORMÉES

 

Dans tous les cas, attention de bien acheter des produits conformes à la norme française. Aujourd’hui, on trouve sur les emballages l’indication de l’intensité du flux lumineux, la consommation électrique est par contre toujours exprimée en watts. Vous pouvez toujours vous référer au watts. On appelle les watt, un équivalent par rapport à l’incandescence et pour information cette ampoule qui va donner une restitution de 60 watts, ne consommera que 11 watts, et provoque donc l’économie d’énergie. 

 

LES OUTILS QUI PEUVENT AIDER À MESURER LA LUMIÈRE

 

Aujourd’hui, il existe différents outils pour nous aider à contrôler la quantité de lumière que nous utilisons dans nos maisons. Le premier système c’est la variation de lumière qui permet de pouvoir optimiser sa consommation instantanément.

 

Effectivement, et lié à la détection de passage, on sait automatiquement que son éclairage est actif. On trouve des régulateurs et des détecteurs de passage à partir d’une centaine d’euros.

 

À partir de 1 000 euros, on peut aussi équiper sa maison d’un système centralisé par écran tactile, pour faire la chasse aux pièces qui restent allumées et être certains de tout éteindre avant de partir. Ce système peut être aussi pilotable à distance, sur smartphones ou tablettes tactiles. Une lumière allumée en permanence ou à heures régulières donne un historique des consommations du jour, du mois, ou de l’année. 

 

À tout moment, on peut regarder ce qui se passe en temps réel, donc la consommation actuelle au niveau électricité 286 watts si l’on est un éclairage ici fois que l’éclairage mais sans on est une actualisation instantané de la consommation.

 

LES LUMIÈRES NATURELLES

 

En termes d’économies, d’énergie et de confort, rien ne remplace la lumière naturelle. Il en existe trois types.

 

La première, bien sûr, est la lumière du soleil. Cette lumière directe va être une lumière qui est très vive, très chaude, donc il va être très agréable notamment en fin de journée d’apprécier ses rayons. 

 

Deuxième type de lumière: la lumière diffuse. Aussi appelée « lumière du ciel », cette lumière-là est une lumière qui est beaucoup plus douce, et qui va permettre d’éclairer de manière beaucoup plus homogène une pièce.

 

Le troisième type de lumière, c’est ce qu’on appelle la lumière réfléchie. Elle va venir se refléter sur différentes surfaces, et c’est cet effet qui va permettre notamment de venir éclairer les pièces en profondeur. 

L’idée qu’il faut garder en tête, c’est de réussir à combiner les différents éclairages qui rentrent par les fenêtres de toit, et autant qu’on peut, essayer de combiner plusieurs orientations pour faire, ou très naturellement, de la lumière dans les pièces.

 

LES ALTERNATIVES

 

Il existe une alternative à l’éclairage électrique. Avec un conduit de lumière, on va venir -via une petite fenêtre de toit- récupérer la lumière en toiture, on va l’acheminer jusqu’à la pièce aveugle par l’intermédiaire d’un conduit réfléchissant, et ensuite, on va venir diffuser cette lumière dans la pièce par ce qu’on appelle un « diffuseur ».

Ce diffuseur va donc permettre d’éclairer l’ensemble de la pièce, il faut compter minimum 1 000 euros pour l’acquisition et la pose d’un conduit de lumière. Les conduits de lumière naturelle vont nous permettre d’économiser l’équivalent de 5 ampoules de 60 watts lorsque le ciel est dégagé, et au minimum de 1/2 ampoules lorsque le ciel est couvert.

 

Mieux gérer ces apports de lumière naturelle lorsque c’est possible, réfléchir avant d’acheter une ampoule, ou s’équiper de systèmes qui incitent à l’économie d’énergie pour nous permettre de vivre sainement avec un petit plus pour la planète et ses ressources.